Onirim : simplicité et élégance dans un bel écrin

L’esthétisme est une notion très subjective, mais qu’on aime ou qu’on aime pas le coup de pinceau – ou de palette graphique ! – de l’illustratrice, force est de reconnaître l’effort éditorial tout particulier qui a été consenti pour faire de ce jeu de cartes une expérience ludique unique dès le déballage.

La mise en page des règles de jeu, la texture toute en douceur de l’espace de rangement, ce petit personnage mystérieux qui vous observe à l’ouverture de la boite… bref, pléthore de petits détails qui font que le jeu vous entraîne dans son monde avant même son installation !

Une fois les premières émotions esthétiques passées, vient le jeu lui même.

Et là encore, une belle surprise. La proposition ludique initiale est assez simple, voire ‘simpliste’ quand on a l’habitude de manipuler des cartes et de se jouer des probabilités. Mais ce jeu de base n’est qu’une mise en bouche !

Les différentes extensions inclues dans la boîte* apportent toutes leur lot de nouveautés et une véritable profondeur ludique aux ‘puzzles’ à résoudre. Chose incroyable, le jeu prend encore plus de saveur à deux : il y a évidemment le plaisir d’unir ses réflexions pour parvenir à esquiver les cauchemars, mais dans la mécanique même, le fait d’avoir deux mains de cartes au lieu d’une bouleverse les codes de ce type de jeu et arrive à créer une expérience unique, fondamentalement coopérative, technique, avec une courbe d’apprentissage non pas d’un joueur isolé, mais du binôme qui progresse ensemble !!

Une très belle découverte que ce jeu qui est loin d’avoir livré tous ses secrets après plus d’une cinquantaine de parties !

*Pour être précis, je fais référence à la version la plus récente du jeu, celle qui propose l’ensemble des extensions.

Be the first to comment

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*