Topas : les dominos revus par Reiner Knizia

Garanti avec effet !

Sorti en, 2009, ce jeu de domino à la sauce Reiner Knizia commence à se faire rare, mais il est loin d’être introuvable. Sa force ? Une simplicité de chaque instant et une marge de progression rapide qui permet de composer avec le hasard de la pioche. Mais jugez-plutôt…

Présentation

La boite est au format habituel des jeux de cartes de l’éditeur AMIGO : facile à emmener partout. Elle contient :

  • 36 cartes
  • 1 bloc pour noter les scores
  • La règle (Règle en Français : ICI)

TOPAS - Exemple CartePrincipe du jeu :

Comme tout jeu de domino qui se respecte, chaque carte possède deux zones distinctes, ou pavés. Sur chaque pavé on trouve de 1 à 3 pierres. Les pierres sont d’une des 4 couleurs du jeu (rouge, vert, jaune et bleu). Evidemment, le nombre et la couleur des pierres vont être déterminants dans le décompte des points que l’on obtient lors de la pose d’une carte. Le mécanisme de pose reprend le principe du domino : mettre en contact un des 2 pavés de la nouvelle carte avec un pavé d’une carte déjà posée.

Plus on aligne de pierres de la même couleur, plus on marque de points. Et si les 2 pavés de la carte sont en contact avec des pavés de pierres de la même couleur alors on marque des points pour les 2 groupes de pierres. Effet combo garanti. D’autant plus que l’on marque évidemment pour les alignements verticaux et/ou horizontaux.

Il va donc falloir aligner un maximum de pierres de la même couleur, mais attention, sans jamais dépasser le maximum de 7 pierres.

TOPAS - Pioche 1Dans le détail…

On notera au préalable qu’une partie en solo se joue en 4 manches. Le score final retenu sera celui de la moins bonne des 4 manches. Il faudra donc rester concentré jusqu’au bout…

La partie débute avec la pioche de 7 cartes que l’on place face cachée, et une carte supplémentaire que l’on pose sur la table face visible pour démarrer la manche. Ensuite on pioche une carte que l’on place en contact avec la première et on décompte les points obtenus par cette carte.

On poursuit ainsi avec les 6 cartes restantes. Quand on a posé les 7 cartes, la manche est terminée et l’on écarte toutes les cartes jouées. Une autre manche s’engage alors, qui sera jouée de manière identique.

Comme vous êtes des terreurs en maths, vous aurez noté que 8 cartes sont utilisées par manche, ce qui fait 32 pour les 4 manches. Il y aura donc 4 cartes qui n’auront pas été utilisées : de quoi ménager un peu de suspense pour les compteurs de cartes.

Un exemple de partie !

Voici un diaporama qui illustre le déroulement d’une manche sur un exemple :

 

 

TopasAu final…

Topas est un petit jeu rapide, sans prétention.  Bon point à signaler : la version solitaire ne diffère qu’assez peu de la version « classique ».

En cours de jeu, on a bien le petit frémissement de plaisir avant de piocher une carte : « aura-t-on la carte qui va nous permettre de marquer au moins 10 pts ? » Bien que le hasard soit évidemment assez présent, les premières parties permettent de découvrir par l’expérience quelques techniques de placement de ces cartes. Par exemple : constituer un angle vide avec 2 pavés de pierres de la même couleur : si vous piochez une carte avec des pierres de cette couleur vous allez pouvoir scorer 2 fois pour la même couleur.

Pour les allergiques au hasard, il est par ailleurs facile de mettre en œuvre des variantes : par exemple jouer avec 2 cartes en main en sélectionnant celle de son choix à chaque tour.

TopasUne remarque perso pour conclure…

Le principe de détermination de son score (le plus petit des 4 manches) est selon moi assez frustrant. Vous faites 3 bonnes manches mais une ratée : votre score ne prend pas en compte les 3 bonnes manches. C’est parfois très démotivant.

Je vous conseille donc de lui substituer un score où l’on additionne la totalité des 4 manches. Il faut alors améliorer son score partie après partie.

 

Une question : Ecrire ici

 

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