Boss Monster, l’unboxing

Insert coin !

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Edge est un éditeur qui a du talent ! il sait susciter l’envie chez n’importe quel joueur grâce à la variété des jeux qu’il propose et à un usage pertinent des réseaux sociaux. Et le 11 février, au détour du site internet de l’éditeur, je suis une nouvelle fois tombé dans le piège d’une news qui aurait aussi bien pu passer inaperçue.

Boss Monster allait être traduit en français par Edge Entertainment ! De prime abord, Boss Monster a tout du jeu devant lequel on peut passer sans même le voir. On n’y parle pas de zombies, la boîte n’est pas très grande, ce n’est pas un gros jeu…. oui mais voila, tout trentenaire qui a goûté ne serait ce qu’une fois au plaisir d’insérer une cartouche dans une Nintendo NES s’arrêtera nécessairement devant la boîte de Boss monster.

Il faut dire qu’Edge semble ne pas vouloir changer la formule adoptée par Brotherwise games, l’éditeur de ce jeu kickstarté. La boîte revêt donc un bel habit noir, aux lettrages orangés et aux illustrations qui rappellent autant de jeux tels que Mario Bros (l’original), Donkey Kong, Duck Hunt… et Edge annonce une VF pour « prochainement ». Ajoutez y un prix plus qu’accessible en version anglaise (et qui devrait tourner autour de 25 € en VF) et il n’y a plus aucune raison de ne pas craquer une fois Boss Monster traduit dans la langue de Molière.

Sauf que je ne suis pas patient. Sauf que cette boîte titille ma fibre nostalgique. Sauf que c’est en jouant à la NES que j’ai commencé à apprendre l’anglais. Alors j’ai craqué. Pour la version anglaise.

En recevant mon colis, il faut bien avouer que j’ai été un poil déçu, parce que si l’esthétique est celui d’une boîte NES traditionnelle, le format ne respecte pas celui des cartouches Nintendo. Forcément, avec 160 cartes dans le ventre, les Boss ont besoin de place pour stocker le matos nécessaire à la construction de leurs donjons. Mais il n’empêche que j’aurais préféré avoir une boîte au format plus approchant. Là, on se retrouve avec quelque chose dont le format tient plus de la cassette VHS que de la cartouche NES.

Une fois ouverte, la boîte fait apparaître son (bien joli) contenu :

  • un livret de règles,
  • une fiche de démarrage rapide
  • 160 cartes.

IMGP2230le tout en anglais, dans ma version. Rassurez vous, pour peu que vous compreniez quelques mots de la langue de Shakespeare, vous vous en sortirez, les textes étant relativement simple à comprendre, et surtout « redondant » (comprendre par là qu’une fois que vous saurez ce que Spell, Room, Draw, Discard… veulent dire, vous vous en sortirez).

Concernant le matériel, Les cartes sont toutes illustrées à la mode pixel art, et retranscrive les graphismes d’un jeu 8 bit d’une fort belle manière. Même les moins concernés par cette thématique à qui j’ai montré le jeu ont eu un petit pincement au cœur à la vue de ces illustrations.

L’idée est simple : on incarne le « Boss » d’un jeu video. Vous savez ? ce gros balèze qu’on est censé battre à la fin de tout niveau pour espérer un jour voir la fin de ce titre. Et notre but, dans la vie, c’est de tuer du héros. Il va donc nous falloir construire des donjons bourrés de pièges et de trésors pour attirer les héros avant de mieux les occire.

Autant vous le dire tout de suite, comme l’indique la boîte, Boss Monster est un jeu multijoueur (de 2 à 4, pour être précis). Mais en fouillant un peu, vous trouverez rapidement une variante solo tout à fait jouable et sympa que nous vous présenterons prochainement.

IMGP2234Pour revenir aux cartes, cœur du jeu, elles sont de belles factures, variées, claires mais méritent d’être protégées si on veut les garder longtemps. Malheureusement, si l’envie nous prend de les sleever, elles ne rentreront plus dans leur boîte. un vrai cas de conscience donc !

La règle se présente sous forme d’un livret aux couleurs rétro, agréable à lire, précis et qui permet d’appréhender rapidement les bases de ce jeu qui gagnera en complexité au fil des parties. Un trou de mémoire ? Pas de soucis, la feuille de démarrage rapide viendra là encore facilement combler ce manque.

et une fois la partie finie, il suffira de regrouper les cartes et de les ranger dans la boîte, dans les emplacements prévus à cet effet pour les protéger jusqu’à la prochaine partie !

Côté matériel, on se retrouve donc avec une fort belle surprise qui se confirme cartes en main. Mais ça, c’est une autre histoire. Et nous arpenterons prochainement les donjons pour nous confronter aux héros et amasser un maximum de joyaux ! Une chose est certaine, si cette présentation vous tente, vous pouvez attendre un peu la VF de Edge et investir les yeux fermés, Boss Monster vous garanti des parties courtes, fun, et fourbes.

A noter enfin que Plateau Solo vous proposera également un test de l’appli Ipad et Android de Boss Monster. C’est ce qu’on appelle être exhaustif !!!

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